En cure de désintox…
24 septembre, 2008
Je m’y attendais mais quand même, ça fait bizarre…
L’oral du concours est enfin terminé, la pression est descendue… Certes il reste l’attente des résultats mais bon, pour le moment c’est encore gérable. Je pensais pouvoir enfin me la couler douce, respirer tranquillement, oublier toutes ces informations ingurgitées de force pendant une année.
J’avais passé un pacte avec moi-même : le lendemain même de cette dernière étape, exit les fiches de révision, à la poubelle les bouquins de la Documentation française*, haro sur les Gazette, BBF ou tout autre canard ayant rapport de près ou de loin avec le monde des bibliothèques, de l’édition ou des collectivités territoriales. Et même que j’allais arrêter de regarder les derniers billets sortis sur la bibliosphère…
Oui mais voilà, force est de reconnaître que je tourne en rond… un peu comme un petit poisson rouge dans son petit bocal quand son petit coffre-fort a arrêté de faire des petites bu-bulles et qu’il doit se contenter de jouer avec sa petite algue en plastique… Oui je sais, c’est une image bien émouvante et on devrait parler plus souvent du sort de ces petits poissons, seuls, face aux dangers de la vie… et je vous invite d’ailleurs à lire cet article sur les poissons rouges et les mixeurs.
Enfin bref, tout ça pour dire que mon sevrage (car c’est bien un sevrage) est très difficile. Ce matin, je n’ai pas pu m’empêcher de lire le Bouillon de bibliobsession. Et puis le pire de tout… ce soir, alors que je regardais Miss Fran Fine, j’ai zappé sur Arte pour le journal de la culture… Oh j’ai tellement honte !!!
Promis demain, je fais une cure de Real TV américaine. Et s’il le faut, je regarderai Jean-Luc Delarue… Oui je sais, c’est dur mais il faut que je m’en sorte…
* note aux collègues : je plaisante, hein. Les livres je les ramène à la bib et je les range… Enfin, en même temps vous connaissez mon sens du rangement


25 septembre, 2008 à 21:53
Différence entre : bô concours et plongée ?
Y’en a pas !
Paliers de décompressions obligatoires.
Tout pareil !
Et en douceur, force oblige.
27 septembre, 2008 à 16:43
Y a plus qu’à attendre le 20 octobre maintenant ma grande !
) je le compare à la dépression post partum.
Sinon, cet état que tu décris si bien et que je vis également (c’est la dure condition des admissibles soupir
Ben oui, 9 mois de gestation (la formation), le stress d’accoucher d’un petit monstre (rater son écrit) et l’accouchement (jour de l’oral). Heureusement pour nous, on a eu une péridurale (jury sympa).
Et voilà, maintenant que c’est fait, nous voilà toutes désemparées !
bisous à ma BG préférée
30 septembre, 2008 à 16:06
Ne t’inquiète pas pour le manque et la redescente, 15 jours avec nous et le sevrage sera une vraie réussite… Attends que l’on te re-plonge dans Le Dernier Témoin, l’ Amour est dans le Pré et les potins du coin ! Et puis le contact avec les éléments préférés de notre cher public t’assurera une guérison totale (pense à Cloclo, au petit homme collectionneur de pots, à notre faune alcoolique…)…
3 octobre, 2008 à 15:50
Pas de panique, le sevrage va bien se passer;tu peux aller te détendre à la Pagode ou au studio des ursulines en regardant Affreux,sales et méchants ou Bob le flambeur et pourquoi pas passer un week-end à Epinal ou faire du pédalo à Gérardmer.
4 octobre, 2008 à 15:37
Merci à tous (-tes), j’amorce la descente à renfort de tablettes de chocolat noir aux noisettes… Et effectivement le retour à la vie réelle avec les vrais lecteurs qui me saoulent, qui sentent mauvais ou qui me font flipper m’aident chaque jour un peu plus
9 octobre, 2008 à 21:11
merci pour les poissons rouges.
choix critique
satisfaire sa cruauté, juste pour se faire plaisir quitte à devenir un tueur en série de poisson rouge.
je suis un monstre j’ai tué némo.
ou
je ne suis pas ce genre de personne, sauvons la nature, sauvons les hommes, paix on earth, we are the world.
dilemne.
j’appuie jusqu’à la limite et je relâche.
j’appuie, je relâche.
et par mégarde, bien sur, au bout de dix minutes, je pleure.
Zut némo est mort.
P.S: un peu de cruauté de tant en tant …. ca détend.
en plus même pas fait exprès, le doigt est resté coincé, c’est la faute à l’anti dérapant du bouton marche
RE P.S : il avait qu’à rester avec son père bien fait pour lui. de toute facon, c’est con un poisson rouge