La fable du fonctionnaire

5 octobre, 2009

Cette fable m’a été racontée lors d’une formation CNFPT (décidément, je reviens beaucoup au CNFPT en ce moment !). Et comme elle m’a bien plu, je me permets de vous la retranscrire. Bien sûr toute ressemblance avec une situation existante ne serait que pure coïncidence… Enfin presque !

Donc c’est l’histoire d’une petite fourmi (vous voyez bien que cette histoire n’a rien à voir avec moi sinon ce serait une panthère noire GRRRRR !). Une petite fourmi qui adore son travail, qui le fait bien et qui ne compte pas ses heures. Bref, notre petite fourmi est une fourmi épanouie et fière de son labeur.

Le roi lion (mais qui donc est-ce dans une mairie ???) s’inquiète du manque de supervision du travail de la petite fourmi. Il décide de lui mettre un superviseur-cafard (héhéhé). Le cafard supervise donc, il fait de très beaux rapports, très complets. Très vite, il a besoin d’une assistante pour l’aider à la rédaction de ses notes sur le travail de la fourmi et d’un archiviste pour tout classer.

Le roi lion est très satisfait du  travail du cafard. Mais pour que cela soit encore plus lisible et plus pertinent, il aimerait bien aussi avoir des graphiques en couleur, des statistiques compliquées. Donc il achète du matériel informatique (ordinateur, imprimante, scanner, etc.). Le cafard est d’accord mais il demande la création d’un poste d’informaticien pour gérer tout ce matériel.

Pendant ce temps, la petite fourmi ne s’amuse plus du tout. Pour augmenter sa productivité, on l’oblige à pointer, à remplir des rapports, à respecter un planning de ses tâches minuté, à assister à tout un tas de réunion pour lui dire pourquoi elle doit mieux travailler…

Mais le roi lion pense alors qu’il faudrait quand même un chef de service, un responsable de secteur ou un chef de pôle pour encadrer tout ce beau monde. Bien sûr le nouveau chef, une cigale, se fait installer un bureau très ergonomique avec du matériel informatique de pointe et une assistante pour l’aider à gérer tout ce travail.

La fourmi sent poindre en elle un petit sentiment de colère qu’elle laisse quelque peu exprimer pendant les réunions.

Le roi lion prend donc une décision. Il demande au hibou d’un cabinet prestigieux de faire un audit pour étudier l’environnement de la fourmi et comprendre pourquoi sa production tend à réduire.

Le hibou rend son rapport au bout d’un an : « il y a trop de personnel dans ce secteur !!! ».

Et le roi lion agit alors en conséquence :  il congédie la fourmi qui a vraiment une attitude conflictuelle et qui manque vraiment de motivation !!!

A l’heure où les éléphants d’un parti dont-on-ne-doit-plus-prononcer-le-nom se déchirent pour trouver un chef, cette question me semble essentielle, y compris dans nos petites bibliothèques… Et surtout dans la mienne. Car voyez-vous, cette interrogation fait débat dans mon équipe. Car chez nous, nous nous targuons du droit (totalement illusoire évidemment) de choisir notre chef. Mais (à imaginer que nous ayons ce pouvoir) comment reconnaître un bon chef de service ? Autrement dit, à quoi reconnaît-on un(e) bon(ne) directeur(trice) de bibliothèque ??? Là est ma question….

Evidemment, la définition d’un bon chef peut être relativement facile à trouver : une personne honnête, travailleuse, juste et compétente… Oui mais dans les faits, on attend tout autre chose du chef :

1/ Le ou la chef doit avoir du charme mais moins que les membres de son équipe. Vous savez, un peu comme la bonne copine qui sortait avec nous en boîte le soir quand on était des mécheux ados. Elle était juste assez moche pour vous servir de faire-valoir mais pas trop pour ne pas vous faire refouler à l’entrée…

2/ Le ou la chef doit avoir intégrer des principes fondamentaux du travail de fonctionnaire. Par exemple, demander un travail en urgence à son agent, c’est lui demander d’essayer s’il le peut, entre ses congés-récup-RTT et pauses café une première ébauche pour dans 15 jours mais bon, en même temps qu’il ne s’inquiète pas parce qu’il a encore du temps, c’est juste pour prévenir quoi…

3/ Le ou la chef doit être sympa, présent, à l’écoute mais pas trop ! C’est-à-dire que quand je dois passer un coup de fil perso à ma cousine Eugénie, il serait gentil de comprendre tout seul qu’il doit me laisser tranquille !

4/ Le ou la chef doit fixer des objectifs clairs, motivants et raisonnables. Exemple : « bon les filles cette semaine, on ne mangera qu’une pâtisserie ! Et encore ce sera un flan… Bon si vous êtes sages, on se fera un goûter vendredi mais uniquement avec du chocolat noir, hein ! On fait gaffe, les filles, on se motive !!! »

5/ Pour défendre son équipe et son établissement, le ou la chef devra être capable de se montrer gentil avec les élus et les cadres administratifs de la hiérarchie. Pour cela, il n’hésitera pas à faire don de son corps. De là à dire que le ou la chef devra être un homme ou une femme de petites moeurs, il y a un pas que je franchis avec joie !

6/ Le ou la chef doit avoir des compétences, certes, mais il doit savoir ne pas trop les montrer pour pouvoir s’extasier devant vos oeuvres : « mon Dieu Ginette, qu’est-ce que vous démagnétisez bien !!! Oh dis donc Monique, tu l’as bien frotté l’étagère, elle brille ! ça m’émeut !!! »

7/ Enfin le ou la chef doit être un puits de culture : il doit posséder des photos dédicacées de Dave voire C. Jérome, il doit connaître par coeur la généalogie de Frémont dans Plus Belle la Vie et il doit hurler comme une fillette devant Révélation de Stephenie Meyer !

Voilà POUR MOI le chef idéal ! Si tu as le profil, viens, nous t’attendons ;)

Moment important dans la vie de tout fonctionnaire : l’évaluation. Elle revient chaque année sous la forme d’un entretien avec le chef de service qui note vos points forts, vos points faibles, vos points à améliorer et vous donne une note. Le chef détermine ainsi votre valeur professionnelle, vos connaissances professionnelles, vos méthodes d’organisation professionnelle… Cela étant dit, à quoi sert réellement l’évaluation ?… Sincèrement ??? ben je ne sais pas…

Mais je peux émettre quelques hypothèses.

1/ l’évaluation permet au fonctionnaire de faire un bilan de son travail et permet à son chef de motiver son agent, de l’appuyer dans ses objectifs… Nan je déconne ! ça se saurait depuis longtemps si l’évaluation du fonctionnaire servait à quelque chose de constructif ! Donc je recommence.

1bis/ l’évaluation du fonctionnaire lui permet… de voir si son chef après son déjeuner avec Marco de la voirie et Lulu du service compta est encore capable de faire des croix dans les cases. Et je vous assure que c’est loin d’être évident !

2/ l’évaluation du fonctionnaire permet de voir si on est toujours le chouchou du chef. S’il vous fait votre évaluation tout en jouant à sa réussite sur l’ordi et en répondant aux textos coquins de sa poule… Mmmm, c’est pas super, super, super bon signe. Par contre, si les yeux pleins de larmes, il vous baise les mains  et rend grâce au seigneur d’avoir quelqu’un de votre trempe dans son équipe… alors là oui, c’est mieux.

3/ l’évaluation est un moment de convivialité… bon là, c’et vrai uniquement quand le chef vient de recevoir la dernière cuvée du cidre frelaté de Dédé de la repro et qu’il partage avec vous une lampée de ce breuvage à 40° (j’ai bien « frelaté » le cidre).

4/ l’évaluation permet… non vraiment je ne sais pas à quoi sert l’évaluation annuelle du fonctionnaire. Toujours est-il que le résultat est toujours le même :

- Monique, ton travail, c’est de la merde ! Tu connais toujours pas ton alphabet ce qui devient problématique pour le rangement, tu dis au lecteur d’aller faire un tour à la Fnac s’il veut trouver son bouquin, tu fais pleurer les enfants, tu fais peur aux vieux, et puis tu sens mauvais Monique, tu sens mauvais !!! Bon je t’augmente quand même ta note de 0,10 parce que sinon faudra que je fasse un rapport pour expliciter ma mauvaise note… Et ça me saoule grave, Monique. 

ou

- Monique, tu es merveilleuse, Monique. Tu es le pilier de mon équipe, tu sais tout faire Monique. Sans toi je ne suis rien, sans toi l’établissement court à sa perte Monique. Monique ne nous quitte pas, je t’aime. Bon je t’augmente ta note de 0,10, pour pas faire de vague hein ! mais on sait toi et moi que tu vaux beaucoup plus… Et ça, c’est le principal Monique !

Vivement l’année prochaine que je me fasse encore évaluer !

Car oui, c’est bien beau d’avoir son concours d’assistant qualifié, encore faut-il trouver un poste avec ce nouveau grade. On ne le répètera jamais assez, dans la fonction publique territoriale, ce n’est pas parce que nous réussissons un concours que nous avons un poste. Nous devons trouver par nous-mêmes à grand renfort de CV, d’entretiens (de copinage, oups !) l’emploi de nos rêves, contrairement à nos cousins éloignés de la fonction publique d’Etat.

Dans mon cas, comme je suis déjà dans une collectivité, j’aimerai pouvoir y rester, mais dans mon nouveau grade. C’est là que ça commence à devenir marrant : mon patron n’est pas du tout obligé de me garder. Il doit créer un poste tout neuf rien que pour ma pomme. Pour cela, je dois faire une lettre officielle pour demander ma nomination… Et ça me saoule ! Donc je vais vous soumettre différentes formules, vous me direz laquelle a le plus de chance de faire aboutir ma demande.

1/ Monsieur le Maire, suite à ma réussite au concours d’assistant qualifié, je vous supplie de me donner un poste, parce que sinon je vais mourir parce que je souffre d’une maladie très rare qui risque de se développer rapidement si je n’ai pas un poste dans ma bibliothèque à moi. D’ailleurs je commence à avoir des plaques purulentes, des abcès suintants et des croutes jaunâtres sur tout le corps. Je souffre tellement, oh Monsieur le Maire ! Nominez-moi, nominez-moi ! Sivouplé Môsieur, sivouplé !

2/ Monsieur le Maire, suite à ma réussite au concours d’assistant qualifié, je souhaiterai obtenir un poste à ce grade dans ma bibliothèque. Pour vous convaincre de ma motivation, j’aimerai m’entretenir avec vous pour que nous puissions ensemble visionner une vidéo concernant un de vos sosies avec une certaine Cindy La Gourmande, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à votre assistante Valérie…

3/ Monsieur le Maire, suite à ma réussite au concours d’assistant qualifié (…). Pour vous montrer à quel point je prends à coeur mes futures responsabilités, je m’engage à vous fournir des témoignages écrits et détaillés sur les moeurs dépravés de mes collègues en vue de leur « reclassement ». D’ailleurs, j’ai déjà récolté quelques preuves matérielles comme les nombreux sous-vêtements masculins sous le bureau d’Albertine (ferait-elle de la vente clandestine ? en tout cas elle a un stock très important et très diversifié) ou les photographies coquines que Mamie D. prises dans les réserves de la bibliothèque…

4/ Monsieur le Maire, suite à ma réussite au concours d’assistant qualifié (…). Non mais en fait, mon pote, tu fais comme tu le sens, hein. Si tu veux bien, c’est cool, si tu veux pas… bah tu veux pas, hein…

5/ Monsieur le Maire, suite à ma réussite au concours d’assistant qualifié (…). En cas de refus de votre part, je tiens à vous signaler que je mettrai publiquement fin à mes jours au sein même de la bibliothèque, aux horaires d’ouverture au public, que je choisirai une mort spectaculaire (écrasée par une étagère, assommée par un démagnétiseur, étranglée par le cordon du jogging de Ginette) qui traumatisera à vie tous mes collègues et tous mes lecteurs….

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire l’expression de mes salutations distinguées,

Personnellement, je pense que la formule 2 serait la plus appropriée pour obtenir ma nomination. D’ailleurs, je garde quelques copies en réserve… si ça vous intéresse ;)

Dans mon dernier billet, je me suis légèrement défoulée sur la question des mails, notamment les mails à vocation de « communication interne ». Mais pour être honnête, il y a un truc que j’adore faire, c’est regarder les signatures.

Oui les signatures des mails, parce que là où jadis, nous mettions notre nom et notre prénom, nous ajoutons aujourd’hui notre fonction ! Et alors là, il y en a qui se lâche.

Par exemple, la cheftaine des femmes de ménages devient la Responsable en chef du service pour l’amélioration du cadre vie, le régisseur de la salle des fêtes est le Concepteur artistique de la valorisation et la mise en vie de l’espace scénique et le gardien du cimetière est le Conservateur du patrimoine et des opérations à vocation funéraires.

Alors moi, avec mon simple « Bxxxx Gxxxx, Communication-Jeunesse« , je trouve que c’est trop léger. Je vous propose donc :

Bxxxx Gxxxx

Responsable en tierce du développement et de la pérennisation de la section à tendance enfantine

Professeur en sociologie appliquée spécialisée dans les moeurs des lecteurs socialement déficients

Deuxième dauphine de Miss Seine-et-Marne en 1998

Alors là, ça jette ! Bon c’est un peu exagéré. Je n’ai jamais été la deuxième dauphine de miss Seine-et-Marne, pour mon plus grand regret… Mais je me souviens être arrivée 6 ème sur 10 au concours du meilleur déguisement au carnaval de mon village de 800 âmes en 1987 ! Donc l’un dans l’autre… Non ?

 

On ne le dira jamais assez mais dans la vie, c’est important de communiquer ! Et ça l’est d’autant plus sur notre lieu de travail. Il faut partager, échanger, mutualiser pour former une équipe épanouie, une équipe sereine, une équipe qui gagne…

Bon, là je répète le discours martelé diffusé par mes chefs. A priori, moi j’ai rien contre cette GRANDE communication interne mais il y a des fois où j’ai juste envie de hurler un énorme « Put… » en découvrant un énième mail « informatif ». Parce que maintenant, le moindre petit événement sans importance est relayé une bonne vingtaine de fois.

Aujourd’hui quand j’ouvre ma boîte mail pro, j’y apprends que Natacha du service compta (c’est qui Natacha ?) vient d’accoucher du petit Maurice 5,8kg et que tous les deux se portent bien et ne sont que bonheur (ça m’étonnerait, on ne peut pas être « que bonheur » quand on vient d’expulser de son corps 5,8kg en une fois…), que le DG réclame un peu plus de civisme sur la consommation de papier alors que sa secrétaire demande de vite passer les commandes de ramettes parce qu’il reste encore pleins de sous dans la caisse, que Cindy de l’urba (mais c’est qui Cindy ?) veut refiler ses deux places de cinéma et qu’on peut seulement la contacter de 10h à 12h sur le poste de sa collègue Armelle parce que le sien est en panne, que la directrice culturelle veut en urgence toutes les prévisions budgétaires, que Dédé de la repro envoie ses dernières vidéos intitulées « les blondes et leurs minous » (pourquoi on ne s’intéresse jamais aux relations des brunes avec leur animal domestique ?) et que la mort dans l’âme, l’Etat civil fait une quête pour la mémoire de Monique disparue prématurément à 96 ans mais qui reste toujours présente dans nos coeurs… Mais enfin, c’était qui Monique ?

Bref, à la limite tout cela je m’en fous un peu parce que pour dire la vérité, je fais comme tout le monde, je ne lis pas mes messages, je les supprime directement.

Ce qui m’embête le plus dans cette grande mascarade de la communication interne, c’est quand on me demande à moi de mieux communiquer sur mon travail. En gros, de faire ch… tout le monde… Donc quand je bosserai par exemple sur ma gestion de planning, il faudra en théorie que j’informe par mail ma responsable (même si son bureau est à côté du mien), copie à la directrice, copie à la coordinatrice, copie au directeur des affaires culturelles, copie au DG, copie à la secrétaire du DG, copie à la directrice des ressources humaines, copie à l’assistante des ressources humaines sans oublier de faire une copie à l’ensemble de mes collègues pour que tous ensemble nous ne parlions que  d’une seule voix…

Donc comment vous dire… j’ai juste envie de m’exprimer par un simple FUCK !!! Mais étant d’un naturel docile et conciliant, je ne manquerai pas la prochaine fois qu’il faudra changer le rouleau de PQ dans les toilettes, d’envoyer un mail informatif à ma responsable, copie à la directrice, copie à la coordinatrice, copie au directeur des affaires culturelles, etc.

Non mais !

Mais si je travaille !

15 août, 2008

« - Il est vraiment sympa votre travail !

- Euh, oui merci.

- Enfin je veux dire, au niveau des horaires, c’est cool quand même. Si vous cherchez quelqu’un, vous me le dites, hein ! parce que moi, bossez que les après-midis… et puis j’aime bien lire en plus !

- Non mais en fait, le matin on travaille aussi. On s’occupe du travail interne… Enfin on fait tout ce qu’il faut pour que vous puissiez trouver rapidement et sympathiquement vos livres dans les rayons ! (dit avec enthousiasme et conviction pour tenter de convaincre le bonhomme).

- Ah oui… Bien sûr… (dit avec ce fameux air « encore une fonctionnaire qui croit qu’elle travaille » et avec en prime le sourire « pauv’ fille va !) »

Et pourtant c’est vrai qu’on travaille ! Entre les acquisitions, le catalogage, l’équipement, les animations, la gestion interne et puis la préparation mentale et physique pour l’accueil de l’après-m, on a vraiment dû mal à trouver du temps pour la pause café, la pause clope, la pause téléphone, la pause « déconne » et la pause chewing gum. Pfffff !

La vérité, c’est que j’ai eu la chance dès mon arrivée à la bibliothèque d’être initiée par un Grand Manitou dans l’art délicat et subtil de la simulation du travail. Attention, c’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire. Tout d’abord, mieux vaut être bordelique :  on est toujours obligé de déplacer des papiers, des crayons en faisant si possible un maximum de bruit (histoire que les collègues s’en aperçoivent). Ensuite, il ne faut pas hésiter à souffler voire à jurer.

Exemples: le petit sac page 36 deLa Redoute n’est pas disponible avant 6 semaines, faites part de votre mécontentement en insultant ce put… de traitement texte qui vient d’avaler votre travail… Vous ratez pour la 23ème fois votre réussite, prenez-vous la tête à deux mains en hurlant que vous ne supportez plus toute cette législation autour des marchés !

Enfin le dernier point (et le plus important) ne soyez pas trop disponible. Un collègue a besoin de vos lumières, râlez un bon coup, dites que vous êtes débordé mais que tout le monde s’en fout, que non vous le ferez pas et qu’ils se débrouillent tous au lieu de vous harceler comme ça… Au bout de quelques instants, vous irez bien sûr aider votre copain qui vous sera éternellement reconnaissant, trouvera que vous êtes vraiment quelqu’un de formidable mais qui y réfléchira à deux fois avant de vous déranger.

Bon moi j’avoue que je ne maîtrise pas encore complètement cette dernière technique mais quand je vois le résultat que le Grand Manitou de ma bib a obtenu… ça me motive vraiment !